Article en détail     N° 2014/99    Page : 689
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Nulla poena sine lege for the (worst) crimes : back to basics

Damien SCALIA
Chercheur au Fonds national suisse de la recherche scientifique et à l’Université catholique de Louvain
Chargé d’enseignement au Centre d’enseignement et de recherche en action humanitaire de Genève (CERAH) et à l’Université de Grenoble

18 juillet 2013 - Cour eur. dr. h., arrêt Maktouf et Damjanović c. Bosnie-Herzégovine

21 octobre 2013 - Cour eur. dr. h., arrêt Del Río Prada c. Espagne

Two recent judgments of the European Court of Human Rights, Maktouf and Damjanović v. Bosnia and Herzegovinia and Del Río Prada v. Spain, significantly develop the interpretation of Article 7 ECHR. The Court reaffirms that nulla poena sine lege is a key principle, which implementation is compulsory even in situations considered as extreme by States (as war crimes, or terrorism, in the analysed cases). In both cases, the significance of Article 7 is highlighted, respectively in relation to legislative and jurisprudential turnarounds. This orthodoxy is salutary.

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Documents proposés :

Cour eur. dr. h., Gde Ch., arrêt Maktouf et Damjanović c. Bosnie-Herzégovine, 18 juillet 2013
Cour eur. dr. h., Gde Ch., arrêt Del Río Prada c. Espagne, 21 octobre 2013
Cour eur. dr. h., arrêt Pessino c. France, 10 octobre 2006
Cour eur. dr. h., Gde Ch., arrêt Kafkaris c. Chypre, 12 février 2008
Cour eur. dr. h., Gde Ch., arrêt Scoppola c. Italie (n° 2), 17 septembre 2009
Cour eur. dr. h., décision Naletilić c. Croatie, 4 mai 2000
Cour eur. dr. h., décision Papon c. France, 15 novembre 2001